Le deuxième roman de Lolita Pille. Après avoir craqué pour le premier Hell, j'étais impatiente de lire Bubble Gum. Je suis très partagée... la première chose, que j'ai pensé en refermant ce livre c'était:
"Il faut quand même être sacrément givrée pour écrire un truc pareil!"
Disons, que dans le contexte on est toujours dans le monde de la jet set parisienne complétement camée, alcoolisée, déprimée, ennuyée... donc rien de nouveau!
Par contre ce qui est intérressant dans Bubble Gum c'est la forme. C'est un roman "à deux voies". Il y a deux narrateurs: Manon et Derek.
Manon rêve d'être actrice. Elle habite un village paumé au fond de je ne sais où. Elle est serveuse dans le bar de son père. Elle crève la dalle parce que pour être célèbre, il faut être mince. Puis un jour elle décide de monter sur Paris... Elle rencontre Derek, un trentenaire pété de tunes, qui s'emmèrde sec et a décidé de détruire la vie d'une innocente personne. C'est Manon, qu'il a choisi.
Je dois dire, que les monologues interminable de Derek m'ont vraiment pompé et j'ai sauté quelques pages mais à priori Bubble Gum tient la route et serait idéal pour une adaption cinématographique.
La fin est excellente, un peu tordue, mais excellente!
Les romans de Lolita Pille sont quand même gerbants de pessimisme! Faut aimer...
"Il faut quand même être sacrément givrée pour écrire un truc pareil!"
Disons, que dans le contexte on est toujours dans le monde de la jet set parisienne complétement camée, alcoolisée, déprimée, ennuyée... donc rien de nouveau!
Par contre ce qui est intérressant dans Bubble Gum c'est la forme. C'est un roman "à deux voies". Il y a deux narrateurs: Manon et Derek.
Manon rêve d'être actrice. Elle habite un village paumé au fond de je ne sais où. Elle est serveuse dans le bar de son père. Elle crève la dalle parce que pour être célèbre, il faut être mince. Puis un jour elle décide de monter sur Paris... Elle rencontre Derek, un trentenaire pété de tunes, qui s'emmèrde sec et a décidé de détruire la vie d'une innocente personne. C'est Manon, qu'il a choisi.
Je dois dire, que les monologues interminable de Derek m'ont vraiment pompé et j'ai sauté quelques pages mais à priori Bubble Gum tient la route et serait idéal pour une adaption cinématographique.
La fin est excellente, un peu tordue, mais excellente!
Les romans de Lolita Pille sont quand même gerbants de pessimisme! Faut aimer...

